La Vie du Cercle Frédéric Bastiat
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Un professeur de l'Université de Gand adhère au Cercle.
Nous avons le plaisir d'annoncer l'adhésion au Cercle de Monsieur Marc Cools, docteur en droit, professeur de criminologie à l'université de Gand, et conseiller du ministre belge de la justice. M. Cools est un grand amateur de Frédéric Bastiat. En vacance à Bayonne, il n'a pas manqué d'aller voir la maison natale de Bastiat. Il a voulu donner le prénom de "Bastiat" à son fils. C'est probablement la seule personne de Belgique, et peut-être du monde, à porter ce prénom.
Bastiat en Lituanie.
Cette note nous a été aimablement envoyée par Pascal Salin, notre prochain orateur :
« Il existe à Vilnius un think tank libéral extrêmement actif, le Lithuanian Free Market Institute. Celui-ci a joué un grand rôle dans la définition de politiques plus libérales aussi bien au cours de la période de transition que maintenant. Mais il se préoccupe aussi de la formation des esprits et il a décidé l'an dernier de consacrer chaque année à un grand auteur. C'est Mises qui avait été choisi en 2006, avec la publication d'un ouvrage rendant accessibles en lituanien certaines oeuvres de ce très important économiste autrichien. Cette année, c'est Bastiat qui a été honoré. Plusieurs de ses textes ont été traduits en lituanien et publiés dans un joli petit ouvrage de 270 pages, Ekonominiu ir politiniu esé rinktiné, qui comporte en particulier "Ce qui se voit et ce qui ne se voit pas".
Parallèlement, un concours a été ouvert entre étudiants pour la rédaction de mémoires inspirés de l'oeuvre de Bastiat. Pour célébrer à la fois le lancement du livre et la remise des prix du concours, l'Institut lituanien a organisé une cérémonie à l'Université de Vilnius le 5 octobre 2007 et il m'a invité à venir prononcer un discours sur Bastiat, intitulé "The Economics of the Non Broken Windows". Ce fut pour moi l'occasion de souligner l'importance de ce grand auteur et de montrer qu'il a été, dans beaucoup de domaines, le précurseur d'économistes plus récents, mais aussi le critique le plus aigu des erreurs de notre temps. »
Les lunettes à Frédéric ou le voyage au bout de l'Etat.
Et à propos de "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas", Emilio Jappi vient de publier un petit livre extraordinairement original, plein d'idées géniales, intitulé Les lunettes à Frédéric ou le voyage au bout de l'Etat. C'est à la fois une histoire passionnante et un hommage à Frédéric Bastiat. Et il ne coûte que 7 Euros. C'est un "must" pour tous les membres du Cercle. Il sera disponible lors du prochain dîner-débat.
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« A contre-courant ». (Article sur le Cercle paru dans le journal Sud-Ouest du 23 février 2007)
En louant comme il le fait le liberalisme, Jacques de Guenin reconnait bien volontiers « ramer à contre-courant ». Et s'il le fait ce n'est pas par provocation et encore moins par anticonformisme, mais bien parce qu'il est convaincu, depuis qu'il a decouvert 1'oeuvre d'un Landais nomme Fréderic Bastiat, du bien fondé de cette doctrine.« En France, nous sommes trop encadrés, il y a trop de loi. L'Etat est trop interventionniste»resume t-il. En créant en 1990 le Cercle Frederic Bastiat, Jacques de Guenin a voulu une réflexion inspirée par 1'esprit de Bastiat. Aussi depuis dix-sept ans organise-t-il à Saint-Paul des dîners conférences sur des thèmes les plus variés avec des intervenants issus de la sociéte civile ou des intellectuels. Indépendant.«Le Cercle est entièrement indépendant des partis et du pouvoir. II se flatte de ne recevoir aucune subvention. II ne critique ni ne loue aucun parti ni aucun homme politique en particulier.» Le cercle compte 115 adherents, dont les deux tiers habitent le Sud-Ouest, 1'autre tiers dans le reste de la France et a 1'étranger. Le Cercle est en effet favorablement connu dans tous les milieux libéraux de la planete et des étrangers francophones souhaitent recevoir le bulletin.«Environ 400 personnes distinctes sont venues à nos dîners débats, auxquels on peut assister sans être membre du Cercle. Malgré la distinction des conférenciers, il ne faut pas croire que les dîners debats soient réserves à une élite car nos conférenciers sont aussi des pédagogues de premier plan !», assure Jacques de Guenin qui défend « une grande curiosite intellectuelle et une certaine aspiration a la liberté et la responsabilité individuelle». Pas de candidat fétiche. En ces temps préelectoraux, où le liberalisme et son anti sont mis a toutes les sauces et a tous les discours, Jacques de Guenin avoue qu'il a bien du mal a trouver un candidat qui se rapproche de 1'esprit de Bastiat. «La moitié des Francois trouve la societé trop liberale et 1'autre pas assez. Je dois vous dire que je n'ai personnellement pas une grande affection pour les candidats a 1'élection présidentielle. Pourtant, en bon citoyen j'irai voter !» |
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